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Formation en Éducation aux Médias et à l’Information (EMI) pour la prévention de la violence et la promotion de la paix, de la santé-nutrition et de l’environnement

Formation en Éducation aux Médias et à l’Information (EMI) pour la prévention de la violence et la promotion de la paix, de la santé-nutrition et de l’environnement

Dans le cadre des initiatives de promotion d’une utilisation responsable du numérique et de la contribution des jeunes à la consolidation de la paix, L’organisation UDCEH a pris part à une formation qui a réuni les jeunes leaders et acteurs engagés afin de renforcer leurs capacités en analyse critique de l’information, en prévention de la désinformation et en promotion de narratifs positifs.
Cette formation a eu lieu au moment où Le monde numérique connaît actuellement une transformation accélérée, portée notamment par l’essor de l’intelligence artificielle générative. Cette évolution offre de nombreuses opportunités en matière d’accès à l’information, d’innovation et de participation citoyenne. Toutefois, elle s’accompagne également de défis majeurs, parmi lesquels la prolifération des désordres de l’information, notamment la désinformation, la désinformation, la manipulation de l’opinion publique, les discours de haine et les violences en ligne. L’émergence des contenus générés par l’intelligence artificielle accentue ces risques en facilitant la production et la diffusion massive d’informations trompeuses difficiles à détecter.

Cependant, la région des Grands Lacs qui demeure marquée par des dynamiques de conflits
Complexes est aussi caractérisée par une diffusion croissante des désordres informationnels
Pouvant avoir des répercussions directes sur la santé-nutrition, stabilité sociale et la coexistence pacifique et l’environnement, le Renforcement des initiatives d’Éducation aux Médias et à l’Information apparaît comme une priorité stratégique pour promouvoir la résilience informationnelle des jeunes, des professionnels des médias et des communautés. La rapidité de diffusion des contenus numériques, combinée à l’essor de nouvelles technologies telles que l’intelligence artificielle, nécessite des investissements accrus dans l’éducation aux médias et à l’information (EMI). Le renforcement des compétences critiques, la promotion d’une citoyenneté numérique responsable et la création d’espaces de dialogue entre générations constituent des leviers essentiels pour prévenir les violences et renforcer la résilience communautaire.
Selon JOLYS HAKIZIMANA, président et représentant légal de l’UDCEH, L’éducation aux médias et à l’information (EMI) joue un rôle essentiel dans la promotion d’une alimentation saine et équilibrée. À l’ère du numérique, les jeunes et les adultes sont constamment exposés à des publicités, des influenceurs et des contenus sponsorisés qui valorisent souvent des produits transformés, riches en sucres, en graisses et en sel. Grâce à l’EMI, les apprenants développent un esprit critique leur permettant d’analyser les messages médiatiques, d’identifier les stratégies marketing et de distinguer l’information scientifique fiable des fausses informations.
La population informée peut facilement distinguer les techniques de dissuasion comme : couleurs attractives, célébrités, promesses de bonheur ou de performance utilisé par l’industrie agroalimentaire en comprenant que ces messages ont un objectif commercial et ne reflètent pas toujours les recommandations nutritionnelles officielles ce qui leur permettant de faire des choix alimentaires plus conscients.
L’EMI permet également d’évaluer la crédibilité des sources d’information sur la nutrition. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses tendances alimentaires circulent sans base scientifique solide même des gens qui n’ont pas de formation se font expert pour promouvoir l’éducation nutritionnelle. L’EMI donne des connaissances aux jeunes et aux femmes à se référer à des organismes internationaux comme Organisation mondiale de la santé, qui publient des recommandations fiables sur l’alimentation équilibrée et la prévention des maladies liées à la malnutrition. Des organisations de la société civile sont aussi des acteurs clés pour la promotion de la nutrition et consulter des institutions reconnues
En outre, l’éducation aux médias peut encourager la production de contenus positifs sur la nutrition. Les élèves peuvent créer des affiches, des vidéos ou des campagnes numériques pour sensibiliser leur communauté à l’importance de consommer des fruits, des légumes et des produits locaux. Cette démarche participative renforce leur engagement et leur responsabilité citoyenne.
Il a ajouté que L’éducation aux médias et à l’information contribue également à la protection de l’environnement en développant chez aux communautés une conscience écologique éclairée. Les médias jouent un rôle central dans la diffusion d’informations sur les enjeux environnementaux tels que le changement climatique, la pollution ou la perte de biodiversité. Cependant, ces informations peuvent parfois être incomplètes, exagérées ou biaisées. C’est alors Grâce à l’EMI que la communauté pourra analyser les discours médiatiques, à distinguer les faits scientifiques des opinions et à reconnaître les tentatives de désinformation.
En plus, l’éducation aux médias encourage l’engagement actif. Les jeunes peuvent utiliser les réseaux sociaux pour sensibiliser leur entourage, partager des initiatives locales ou promouvoir des gestes écologiques simples comme le recyclage et la réduction des déchets.
Cette dans cette optique que cette activité a été mis en œuvre par YELI pour outiller Les jeunes leaders, les activistes et les organisations de la société civile afin qu’ils deviennent des acteurs de prévention de la violence et du développement durable et la consolidation de la paix.

L’activité s’est tenue ce Mardi le 17 Janvier au Centre d’Information des Nations Unies « CINU » en Mairie de Bujumbura.